« LA  » NON PAREILLE « 

Comment connaît-on le Juch ?

Vue imaginaire

Au Moyen-Age, le nom du Juch était porté par une famille noble qui possédait Ploaré (paroisse près de Douarnenez) et d’autres terres vassales de notre belle région. Les barons du Juch dépendaient du Duc de Bretagne et devaient lui rendre hommage.

Ancienne trêve de Ploaré, c’est, par une ordonnance royale du 16 août 1844 que Le Juch sera érigé en paroisse.
L’histoire de notre commune, c’est celle écrite autour de son château ou des hommes qui l’ont à leur manière façonnée. Autres informations sur le sens du toponyme : Cette ancienne trève de Ploaré, devenue paroisse en 1844 et commune en 1899, était le siège d’une puissante baronnie au Moyen-Age. Le nom yeuc’h, apparenté au mot yoc’h (tas, monceau), est dérivé, selon B. Tanguy, d’un vieux-celtique *iukko- qui ferait référence à la situation de la place-forte féodale installée sur une hauteur dominant un ruisseau. Cette racine*iukko- aurait évolué, parallèlement en français pour donner Le Juch. Il semble que la prononciation française moderne vienne plutôt d’une lecture erronée en « j » des formes écrites médiévales où « j » avait la valeur de la semi-voyelle « y ». De même la finale « ch » ayant valeur (x) notée « ch » au Moyen-Age devient facilement « k » en français. En effet cette langue ignore ce sont bien connu des hispanophones et des germanophones.
Faut-il croire tout ce qui est déjà écrit ? 
Nous aimons à le découvrir par nous-même et vous le faire partager.